Un octogénaire est décédé la première semaine de janvier à Tahiti après avoir contracté le chikungunya. Cette disparition porte à 15 le nombre de décès du chikungunya à Tahiti. Les victimes sont majoritairement des personnes âgées de plus de 70 ans qui ont succombé à des phénomènes de décompensation de pathologies chroniques cardiaques, respiratoires, rénales, systémiques (lupus) ou métaboliques (diabète), ou des complications générales (déshydratation, accident thromboembolique, perte d’autonomie). Deux victimes polynésiennes sont des enfants qui n’ont pas survécu à une myocardite aigüe diagnostiquée après l’infection au chikungunya, une jeune adolescente de 11 ans et un nouveau-né de huit jours

Aujourd’hui, tous les archipels polynésiens sont concernés, le dernier décès est d’ailleurs un homme de 80 ans qui résidait à Raiatea (Archipel de la Société à 210 km de Tahiti). L’épidémie décroît à Tahiti et Moorea, mais les patients sont toujours très nombreux à fréquenter les cabinets médicaux notamment pour des syndromes post-aigu. La moitié des personnes touchées par la maladie, consultent quelques semaines plus tard une seconde fois car elles développent les formes post-aigües du chikungunya : une grande fatigue et des douleurs articulaires très intenses. Ces formes concernent les adultes de plus de 40 ans. Les enfants qui ont eu le chikungunya ne sont apparemment pas concernés par les formes persistantes de la maladie.

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