Vivre avec un rhumatisme psoriasique

5 à 20% des patients atteints de psoriasis souffrent un jour de rhumatisme psoriasique. Atteinte par cette arthrite, Denise Lesœur, membre de l’association pour la lutte contre le psoriasis de l’Essonne a rencontré Jacques-Henri Julié, un rhumatologue. Ensemble, ils font le point sur cette pathologie bénigne, mais très handicapante. Lire la suite

Profession : rhumatologue

Le rhumatologue, par sa formation et ses connaissances, est le médecin spécialiste de la douleur, des maladies des os, des articulations, des muscles et tendons. Il est le collaborateur privilégié de votre médecin généraliste et tient à ce lien. Lire la suite

Comment prévenir l’ostéoporose

L’ostéoporose est une maladie générale affectant le tissu osseux. Il s’agit d’une diminution de la masse osseuse et d’une altération de sa micro-architecture conduisant à une fragilité excessive de l’os. L’incidence de la maladie augmente avec l’âge. La maladie concerne 30 % des femmes entre 60 et 75 ans et 50 % après 75 ans. Chez les hommes de plus de 50 ans, environ 15 % de cas. Chez la femme, le déséquilibre hormonal lié à la ménopause est un accélérateur du phénomène. Un traitement hormonal substitutif est très souvent nécessaire pour recréer cet équilibre et lutter contre l’ostéoporose. Mais attention, cette maladie est multifactorielle : génétique, nutritionnel, mécanique et hormonal. Pour les hommes et les femmes, une bonne hygiène de vie est indispensable pour prévenir le mal. Le docteur Bernard Cristalli, président de l’association des gynécologues et obstétriciens libéraux, revient sur cette maladie et distille des consignes pour prendre soin de son capital osseux et prévenir l’ostéoporose… A la clé, un enjeu de taille, son autonomie ! Lire la suite

A 56 ans, Solange suit depuis 8 ans un traitement hormonal substitutif. « J’ai eu une préménopause banale. Mes menstruations se sont peu à peu réduites jusqu’à un arrêt total. J’ai eu quelques bouffées de chaleur la nuit, ce qui me réveillait. C’était assez gênant, mais il faut le dire, pas insupportable ». Travaillant dans le milieu médical, Solange était parfaitement informée des traitements médicaux. Lire la suite

L’ostéodensitomètre est un examen qui existe depuis une dizaine d’années. Il permet d’évaluer la minéralisation osseuse des patients, c’est-à-dire leur capital osseux. Il utilise les rayons X et est indolore. Deux à trois sites de mesures sont préconisés : la hanche, les vertèbres lombaires, le poignet. La durée d’une ostéodensitométrie est de 15 à 20 mn. A l’issue de l’examen, des courbes de mesure sont établies ; elles indiquent, via une courbe normale, le seuil d’ostéoporose et déterminent l’ampleur des risques de fractures et/ou de tassement de vertèbres.

· Coût de l’examen : 70 euros.
Faible prise en charge de la sécurité sociale, environ : 16,01 euros, la mutuelle rembourse 6,86 euros. Le patient perd donc 47,13 euros ! En fait, le calcul du remboursement s’effectue sur le montant d’une consultation spécialisée et non sur l’examen, qui n’est pas remboursé. « L’ostéodensitométrie n’est pas prise en charge par la sécurité sociale, comme de plus en plus d’examens, déplore le Dr. Bernard Cristalli, président de l’association des médecins indépendants de l’Essonne, président de l’association des gynécologues et obstétriciens libéraux, vice-président de la confédération nationale des associations de médecins libéraux.

Fractures spontanées, scoliose grave, hématomes à la moindre pression… Les conséquences d’une ostéogenèse imparfaite (maladie de Lobstein) sont graves. Il s’agit d’une maladie génétique rare (NDLR : une cinquantaine de naissances par an) également appelée « maladie des os de verre » ou maladie de Lobstein (les premiers cas connus datent du 18e siècle). Elle est due à un défaut de collagène, élément principal de l’os, la peau, les tendons.

Des fractures spontanées…

D’autres manifestations de la maladie apparaissent couramment : petite taille, déformation des os, dents fragilisées et cassées, baisse de l’audition à l’âge adulte… Dans les formes sévères et modérées, un traumatisme minime suffit à provoquer des fractures et des déformations osseuses. Lire la suite