Gynécologie

L’endométriose est une maladie complexe

L’endométriose est une maladie gynécologique fréquente qui concerne une femme sur dix. Elle est liée à la présence de tissu semblable à la muqueuse utérine en dehors de l’utérus. Différents organes peuvent être touchés. La maladie peut être asymptomatique. Mais dans certains cas, elle provoque des douleurs fortes (notamment au moment des règles) et/ou une infertilité. Les chercheurs tentent de mieux comprendre les mécanismes de cette maladie et ses liens avec l’infertilité. Après 15 ans d’errance médicale, Floriane Rebourg a mis un nom sur ses maux : l’endométriose. Elle a décidé de créer une plate-forme ressources pour informer et accompagner les femmes qui en sont victimes. Ains est né le « Le Lab de l’Endo ».

Complexe et difficile à diagnostiquer à ce jour, l’endométriose met en situation d’errance médicale de nombreuses femmes. Le diagnostic intervient souvent tardivement (7 ans en moyenne) alors que cette pathologie s’est déjà installée et que les symptômes (douleur, infertilité) se sont aggravés.

Les  symptômes et douleurs sont variables d’une femme à l’autre, leur intensité et récurrence ne dépendent pas de la nature des lésions. De petites lésions superficielles peuvent même être invisibles à l’imagerie, mais néanmoins responsables de fortes douleurs.

Pour tenter de mieux connaître la maladie, et surtout essayer d’en comprendre les causes pour enfin trouver un traitement curatif (qui n’existe pas aujourd’hui), il est essentiel d’accroitre les investissements dans la recherche scientifique. Certains autres pays que la France sont plus avancés en terme de recherche scientifique, c’est pour cela qu’il existe plusieurs théories scientifiques à ce jour, parfois contradictoires, sur les origines de l’endométriose.

Pour les femmes perdues, des solutions de diagnostic existent qui permettent d’accéder aux experts du secteur de manière simplifiée.

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COVID

Le billet du jour : les variants brésiliens et la réaction politique

Actualisation 15h48 – Mardi 13 avril 2021

Le Premier ministre, Jean Castex, interpellé par l’opposition à l’Assemblée nationale sur le sujet des vols en provenance du Brésil qui continuent à se poser chaque jour en France malgré la très forte circulation des variants- a déclaré que jusqu’ici « Toute personne devait présenter un test négatif à l’embarquement, un test négatif et une période d’isolement de 10 jours ». Avant d’annoncer : « Nous constatons que la situation s’aggrave et nous avons donc décidé de suspendre jusqu’à nouvel ordre tous les vols entre le Brésil et la France ».

Lire notre billet du jour publié ce mardi 13 avril 2021 à 10h – avant l’annonce du gouvernement de la suspension jusqu’à nouvel des vols entre le Brésil et la France.

Un an déjà que nous vivons au rythme des contraintes sanitaires, des protocoles, des autorisations de déplacements, des couvre-feux. Un an que beaucoup d’entre nous, respectons scrupuleusement les recommandations édictées. Que nous refusons les invitations, que nous ne sortons que pour l’essentiel : l’école lorsqu’elle est ouverte, le travail et les courses. Le masque est doublé pour les plus inquiets, tissu + chirurgical. Le flacon de gel hydroalcoolique accompagne le moindre de nos gestes. Tout ce qui vient de l’extérieur est mis en quarantaine, les emballages jetés, les produits soigneusement lavés. Un an que nous acceptons ces nouvelles règles de vie. Car il faut arrêter de penser que tous les Français sont dans la rue à boire l’apéritif, le masque sous le menton. La majorité silencieuse c’est celle qui subit, qui respecte les règles.

Est-ce difficile ? Pénible certes. Mais difficile non. C’est simple de suivre des recommandations claires et cohérentes, si l’on sait de surcroît qu’elles se fondent sur une réflexion, une stratégie, une logique. Mais non, il n’y a rien à faire. Une fois encore l’histoire se répète.

Nos chers édiles, les décideurs ont pour autant la main lourde sur les réglementations à la petite semaine, on ferme les magasins de vêtement, les chausseurs, tout ce qui fait le tissu local est menacé pour contrer l’épidémie… freiner les contaminations au Covid-19. Bien, bien… Mais tandis que les Français sont confinés -pour la 3 fois- depuis dix jours et pour encore au minimum vingt jours. Cloitrés chez eux.

On laisse tous les jours, entrer librement sur notre territoire, 1000 voyageurs venus du pays où l’épidémie est totalement hors contrôle, où les variants (près de 90 nouveaux détectés) sont plus virulents et résistants à l’immunité naturelle et vaccinale que jamais. Ce flot de voyageurs se déverse sur notre territoire depuis des semaines déjà. Pas de quarantaine pour eux, pas de motifs impérieux de déplacement, pas de confinement à l’arrivée…

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