parlonssantetaaone
L’épidémie de chikungunya qui sévit depuis le mois d’octobre en Polynésie française a déjà fait neuf morts, un nouveau-né et six personnes âgées de plus de 70 ans (six hommes et deux femmes), qui présentaient des pathologies chroniques. Les habitants de Tahiti sont touchés les uns après les autres, pas une famille, ni une entreprise sans cas de « chik ». Les arrêts maladie s’amoncellent sur les bureaux des DRH. Joseph, livreur d’eau dans une société locale, est un grand gaillard, père de famille, toujours souriant et disponible. Mais en ce mercredi matin, il a le visage fermé, les sourcils froncés. Malgré la douleur, la fatigue, il a repris le travail après huit jours d’arrêt : « D’autres collègues sont arrêtés, il n’y avait pas assez de monde pour faire le travail, je suis revenu, mais j’ai toujours mal, notamment aux chevilles et à la jambe ».
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