Covid-19 : Quand la réalité dépasse la fiction… les masques tombent !

ça y est, nous y sommes. Le film catastrophe dont nous écrivons chaque jour les pages tient son mensonge d’Etat et son casting de choix ! Un Président en représentation, un Premier Ministre donneur de leçon, une ex-ministre de la santé dissimulatrice,… Notre préférée, la porte-parole du gouvernement qui -avec un aplomb limite méprisant-, nous explique que les masques sont « inutiles » lorsque nous ne sommes pas malade, que les Français ne sauraient pas s’en servir…

Il y a l’histoire aussi, un scénario incroyable : un virus mondial à l’origine mystérieuse qui oscille entre la création humaine et la consommation d’animaux vivants malades. Un virus extrêmement résistant dans l’air, les surfaces. Un virus, extrêmement contagieux qui confinent les habitants de toute la planète. Une crise sanitaire qui menace l’économie planétaire et fait frémir les marchés monétaires. Chaque jour des images terribles et un décompte morbide. Chaque jour, des établissements de santé au bord de l’explosion, des équipes médicales extraordinaires qui poussent les murs et vont bien au-delà de leurs forces. Des soignants meurent mal équipés, car dans ce scénario catastrophe, le matériel de protection, les masques, les sur-blouses manquent, les respiratoires, les lits de réa et bientôt les médicaments…

Une fois contaminé par le Covid-19, seuls les plus résistants survivent. Les plus faibles succombent. Ce virus inconnu rend fou notre système immunitaire qui finit par s’autodétruire… Un scénario incroyable ! Le « bonne année, bonne santé » de ce 1er janvier 2020 prend une ampleur inédite cette année.

Et, pas de « bon » film sans révélation, sans rebondissement. Ce jeudi 2 avril 2020, « l’info » tombe. Sur les ondes d’Europe 1, Marina Carrère d’Encausse, a lâché le morceau : « On a menti pour une bonne cause »… Eviter que les Français se ruent dans les officines et vident les stocks de masques. Nous, pauvres idiots de Français, incapables de disciplines, de comprendre. « Ils » savent, « ils ont fait le choix à notre place », qui « ils » ? « Nos » chers têtes « pensantes » qui n’ont pas anticipé la crise sanitaire, qui depuis des années sacrifient notre système de soin, qui ferment les maternités, réduisent le nombre de lits et les recrutements.

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