L’allergologie est -enfin- une spécialité médicale reconnue

Tests cutanés@parlonssante.comGénéralement les arrêtés ministériels qui sont passés fin décembre ou mi-juillet sont rarement de bonnes nouvelles… Eh bien, une fois n’est pas coutume, l’arrêté publié ce jeudi 29 décembre au Journal Officiel est de bon augure pour tous les allergiques de France. La réforme du 3e cycle des études médicales reconnaît l’allergologie comme une spécialité médicale à part entière. Les internes pourront opter pour cette spécialité au même titre que la pédiatrie, l’orthopédie, la neurologie, etc. Pour 2017, 30 postes en allergologie seront ouverts en France. C’est une grande victoire pour le Syndicat français des allergologues (Syfal). “A l’article 4 de l’arrêté du 13 novembre 2015 fixant la liste des diplômes d’études spécialisées de médecine, les mots “Médecine interne, maladies infectieuses et tropicales” sont remplacés par les mots “Médecine interne et immunologie clinique/maladies infectieuses et tropicales/allergologie”. C’est un formidable aboutissement des années de combat pour le Syndicat français des allergologues qui avait lancé cette année une pétition pour convaincre la ministre de la Santé d’intégrer cette spécialité à la réforme des études médicales du 3e cycle. “Aujourd’hui, on estime que 30 % environ des Français sont allergiques, soit près de 20 millions de personnes. Et si on connaît tous un allergique dans notre entourage, il est assez difficile de trouver un allergologue : ils ne sont en effet que 1 200 en France, soit 1 pour 17 000 patients”, estime le Syfal. La réforme des études médicales va donc ouvrir les vannes et permettre aux internes de se former à cette spécialité qui empoissonne petits et grands.

Rhinites, éternuements, urticaires, allergies alimentaires… Selon l’Organisation mondiale de la santé en 2050 c’est la moitié de la population occidentale qui sera concernée par une allergie notamment en raison du réchauffement climatique et des bouleversements qu’il engendre, elles sont les premières maladies chroniques liées à notre environnement.

Cl.C.

Suicide d’un étudiant en médecine : sa mère dénonce « Des internes à la merci des chefs de service »

Parlonssante.com Couloirs illustration CHU
Parlonssante.com Couloirs illustration CHU

Repos de sécurité suite à des gardes de nuit non pris, surcharge de travail, course aux diplômes, sur responsabilisation, manque de formation à une nouvelle spécialité… Pour la mère du jeune Maxime, interne en médecine qui s’est suicidé le 15 février dernier, le passage à l’acte de son fils est lié à un épuisement professionnel, à un manque de soutien, d’encadrement… de « bienveillance » même de certains mentors. Le jeune homme effectuait un stage en neurochirurgie au sein du Centre hospitalier universitaire de Marseille. Dans une lettre adressée à nos confrères du Quotidien du médecin, la mère de Maxime, elle-même médecin, y évoque des conditions de travail très difficiles : « Il avait déjà travaillé dans des services très durs, mais dans ce cas précis, il n’y avait pas de cohésion entre les soignants. Ils étaient livrés à eux-mêmes ». « Les internes sont à la merci des chefs qui ont droit de vie et de mort sur eux, dans le sens où s’ils ne font pas ce qu’on leur dit, ils n’ont pas de poste d’assistant. On les met plus bas que terre, on les culpabilise s’ils prennent leur repos de garde… »

La maman de Maxime précise : « avoir entamé une procédure de reconnaissance en accident du travail ». Une enquête administrative est en cours. Mais elle insiste : « Ce que je veux avant tout, c’est qu’un tel acte ne puisse pas se reproduire. Les internes méritent le respect et leurs conditions de travail doivent évoluer ».

L’article publié sur le site du Quotidien du médecin a été commenté par des internautes dont de nombreux médecins et étudiants. L’un d’entre eux confie avoir changé de spécialité, passant de la chirurgie à la dermatologie, pour fuir ces pressions, ces « situations dangereuses et angoissantes pour les patients »… Il ne le regrette rien, mais reste amer face à ces chefs de service tout-puissants baptisés les « mandarins », tous plaident aux côtés de la maman de Maxime pour un « plus jamais ça », pour que des mesures soient prises, pour que la loi soit appliquée, pour « réintroduire une plus grande humanité dans la vie des services hospitaliers et notamment un authentique respect de l’interne ».

Ces mots prennent un écho tout particulier en ce jeudi 21 avril, à la lecture d’un communiqué de presse émanant du Syndicat autonome des internes des hôpitaux de Marseille (SAIHM) qui s’en prend à la direction de l’AP-HM : « Les internes ressentent une déshumanisation de la relation de soin et des difficultés à exercer leurs fonctions ; ce qui peut conduire à l’épuisement physique et moral », toutefois, contacté par le Quotidien du médecin, le président du SAIHM, Olivier Le Pennetier, se refuse toutefois à établir un lien entre ces conditions de travail dégradées et le suicide de Maxime ». Une enquête interne de l’AP-HM a bien été menée suite à ce drame, mais les conclusions n’ont pas été rendues publiques à ce jour, toutefois et -toujours selon nos confrères du Quotidien du médecin- la famille de Maxime aurait eu accès à ces informations.

 

 

L’école internationale Tahiti massage basée à Tahiti (Pk 25 côté montage à Paea), c’est une formation longue pour travailler dans l’univers du bien être, dans un Spa, en tant qu’employé ou bien pour s’installer à son compte. Une formation complète de 270 h organisée du 14 septembre au 26 novembre. Cours théorique et pratique, apprentissage de technique et de massages spécifiques : tahitien, californien, pierres chaudes, assis, relaxation aquatique… Mais l’école Tahiti Massage, c’est aussi se former à des techniques de massage lors de module court de cinq jours. Renseignez-vous la formation débute dans deux semaines : 76 58 70. Voici une interview de la directrice de l’école Isabelle Trébucq.

Interview

Isabelle Trébucq, vous êtes la fondatrice de l’école internationale Tahiti massage, quand et pourquoi avez vous fondé cet établissement
« Jusqu’en 2008, date à laquelle j’ai fondé l’Ecole Internationale Tahiti Massage, les personnes de Tahiti intéressées par l’apprentissage de cette activité professionnelle étaient obligées de partir soit en France métropolitaine soit à l’étranger pour se former ; ayant déjà fondée en association deux écoles en France auparavant, dont l’Ecole Internationale du Bien-Être EIBE en 2005, j’ai eu envie d’apporter cette possibilité sur Tahiti ; de 2005 à 2008 j’ai travaillé sur l’élaboration de ce projet d’envergure dans lequel je faisais venir de métropole des professionnels de l’enseignement du secteur ».
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Combien d’élèves ont été formés ?
et que font -ils aujourd’hui ?
« Environ 300 stagiaires sont passés par l’école pour des formations soit modulaire soit à temps plein. Aujourd’hui la plupart continuent dans cette activité en ayant créés leur propre structure commerciale et d’autres en étant salariés d’entreprise du Bien-Être comme les spa des grands hôtels, les instituts de beauté ; une partie sur Tahiti et les îles comme Bora, Huahine, Tahaa, Raiatea, Rangiroa ; une autre partie, rentrés en métropole et installés dans différentes régions de France, d’autres installés à l’étranger.

À qui s’adresse la formation longue qui débute en septembre ?
« À toute personne désireuse d’apprendre professionnellement cette activité et d’être autonome pour l’exercer. Aux personnes travaillant dans ce secteur et désireuses d’apprendre d’autres protocoles. Au personnel de santé désireux d’apporter une autre dimension à leur soin. Egalement pour le particulier qui voudrait masser la famille en sachant exactement les effets amenés par les différentes gestuelles.

Quels débouchés ?
« Soit créer sa propre entreprise de massage à temps plein ou en complémentarité à une autre profession du Bien-être ou une autre activité professionnelle ». « Soit être embauché dans une structure déjà existante : Spa, institut, centre de Bien-être, centre de Thalassothérapie, centre médical ou de kinésithérapie sous couvert du personnel compétent ». »Les personnes qui s’installent professionnellement peuvent bénéficier d’une communication gratuite sur le site internet de l’école. (www.tahiti-massage.com) »

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Qui sont les enseignants ?
« Un médecin pour les cours de physiologie, dermatologie, un comptable pour les cours de création d’entreprise, une pharmacienne pour les cours d’Aromathérapie, de Nutrition et de Diététique, des spécialistes du massage aux Pierres chaudes, de réflexologie, de massage Oriental, Balinais… Moi-même pour les cours pratiques : massages Californien, Tahitien, Chinois, Assis, Aquatique et théorique : anatomie ».

Est ce qu’il y un niveau minimum pour participer ?
« Il n’y a pas de niveau pré-requis mais un entretien d’entrée pour savoir si la personne pourra retirer un enseignement qui lui sera bénéfique ».

Quels sont les tarifs et comment s’inscrire ?
« Pour la formation à temps plein : 280 000 francs, pour les formation de massage Californien, Tahitien, Chinois : 70 000 francs, pour le massage Assis : 40 000 francs, pour le massage Aquatique : 50 000 francs, pour le massage aux Pierres chaudes : 75 000 francs, pour les cours d’Aromathérapie, de Nutrition et de Diététique : différentes formules de 50 000 à 200 000 francs

Il y a la possibilité de prise en charge financière pour les salariés ou les porteurs de projet par des organismes de financement à Tahiti et en France métropolitaine car l’école est enregistrée comme organisme de formation.

Pour les renseignements ou pour s’inscrire : soit par téléphone au 76 58 70 soit par mail à contact@tahiti-massage.com pour convenir d’un rendez-vous.

Les stagiaires inscrits sur une formation sont élèves « à vie» sur cette formation c’est-à-dire qu’ils peuvent revenir autant de fois que nécessaire pour réviser et ce gratuitement.

Est ce qu’il y a des facilités de paiement ?
« Il y a la possibilité de payer en plusieurs fois ; à voir lors de l’entretien ».

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Déroulement et lieu de la formation
Les cours se déroulent de 8h à 16h à Paea au PK 25 côté montagne ; dans les locaux de l’école de danse de Tumata Robinson

Les petits plus
Alternance de cours théorique et pratique avec des temps d’intégration et de révision.
Evaluation théorique et pratique en fin de stage
Participation à 2 ou 3 événements en mise en situation : salon du Bien-Être, organisation d’une journée caritative, participation à l’Open de Golf de Papara

Une attestation de formation pour chaque module et pour la formation « détente manuelle et Spa international » sera remise.

Etudiants en pharmacie : 5000 euros pour une action humanitaire

Vous êtes étudiants en pharmacie et êtes porteurs d’un projet humanitaire à l’étranger auprès d’une structure dans le domaine de la santé (hôpital, dispensaire, pharmacie…) ? Sachez que l’OCP peut vous donner un coup de pouce, via une bourse de 5 000 € et sa plate-forme de communication.

Photo site Lafi Bala 37 - Mission humanitaire au Bénin en 2010
Photo site Lafi Bala 37 - Mission humanitaire au Bénin en 2010

L’année dernière, l’association lauréate Lafi Bafa de la Faculté de Tours, a profité de cette bourse pour mener à bien son projet de formation à l’hygiène au sein d’un poste de santé dans un village de Bétérou en Afrique.
Photo site Lafi Bala 37 - Mission humanitaire au Bénin
Photo site Lafi Bala 37 - Mission humanitaire au Bénin

Pour participer à l’édition 2011, il suffit de déposer et de remplir le formulaire de candidature sur le site pharmag.fr, avant le 7 novembre 2011. Seuls sont autorisés à concourir les groupes comprenant un minimum de 60 % d’étudiants en pharmacie. A la fin du mois de novembre 4 dossiers seront sélectionnés, par le jury et le vote des internautes. Et la grande nouveauté de cette édition 2011 de la bourse OCP, c’est le passage à l’oral des 4 associations retenues devant le jury, en décembre 2011. Après délibération du jury la bourse sera remise à l’association lauréate au siège social OCP
Pour toute information complémentaire, le règlement est consultable sur www.pharmag.fr