Pour connaître létat de lallaitement maternel en maternité, les chercheurs de lUnité 149 de lINSERM (M. Bonnet, Villejuif) ont étudié un échantillon représentatif des naissances au niveau national. Menée en 2003 auprès de plus de 14500 enfants, létude montre que la fréquence de lallaitement maternel en maternité était de 62%: avec 56% dallaitement exclusif au sein et 6% dallaitement «mixte» (au sein et au biberon). Parmi les mères allaitantes, on trouve un plus grand nombre de femmes qui ont un enfant pour la première fois, un plus grand nombre aussi de femmes étrangères et enfin un plus grand nombre de femmes qui ont un niveau détudes supérieur.
Sources : Nutrinews
Année : 2007
En ville, au début du XXe siècle, le petit-déjeuner était essentiellement composé de café au lait. Il a ensuite été accompagné par la tartine beurrée, puis les céréales pour petit-déjeuner ont fait leur apparition Comment « petit-déjeunons-nous » aujourdhui ? Avec le Credoc*, photo instantanée de la table du petit-déjeuner des Français.
Plus de 9 Français sur 10 prennent un petit-déjeuner tous les jours et généralement chez eux.
En semaine, la majorité des adultes déjeunent avant 9 heures et les enfants avant 8 heures.
80%des enfants ne déjeunent pas tout seuls ; ce qui nest pas le cas pour un ado sur deux.
Le petit-déjeuner continental garde la faveur des adultes : 93 % des petits-déjeuners contiennent des boissons chaudes, 54 % sont composés dune tartine, 41 % contiennent du beurre et 27 % de la confiture ou du miel. En revanche, les jeunes ont des petits-déjeuners plus éclectiques. Pour un jeune sur quatre, la préférence va aux céréales de petitdéjeuner, accompagnées dun produit laitier.
Le matin, les fruits et les jus de fruits sont encore peu présents à la table des Français.
Sources Nutrinews
Alimentation et maladies parodontales
Les maladies parodontales sont des maladies infectieuses qui concernent tous les tissus de soutien des dents (la gencive, le ligament et los). Elles sont très répandues. En France, plus de 80 % des adultes de 35 à 44 ans en souffrent. Les gingivites, qui natteignent que la gencive, sont souvent bénignes et faciles à traiter. Plus graves, les parodontites, qui atteignent les tissus de soutien de la dent (ligament et os), peuvent provoquer la perte de dents et retentir sur tout lorganisme : le risque dinfection cardiaque est accru, et les femmes enceintes présentant une parodontite sévère ont 3 à 7 fois plus de risque daccoucher prématurément. La prévention passe essentiellement par une hygiène rigoureuse et des contrôles (avec détartrages), mais des études suggèrent que les produits laitiers pourraient apporter une aide.
Chrome. Nécessaire à lutilisation des sucres et des graisses, il est présent dans de nombreux aliments. Sources alimentaires majeures : les épices, la levure, le foie et le jaune doeuf. Chocolat, produits céréaliers et fromages participent aux apports.
Cuivre. Il entre dans la composition de nombreuses enzymes et est indispensable à la bonne qualité des os, des cartilages, de la peau. Il est essentiel au fonctionnement du coeur. Le cuivre est présent majoritairement dans les mollusques et crustacés, les fruits secs et graines oléagineuses, les abats.
Fer. Constituant de base de lhémoglobine (sang) et de la myoglobine (muscles), il entre également dans la constitution de nombreuses enzymes. La viande (y compris la viande blanche), le poisson, le jaune doeuf et les abats sont les meilleures sources de fer.
Fluor. Elément des os et des dents, il protège de la carie dentaire. On trouve du fluor dans le thé, le poisson, dans certaines eaux et dans le sel fluoré.
Iode. Elle est nécessaire à la synthèse des hormones thyroïdiennes. Une carence prolongée en iode peut provoquer un goitre (augmentation du volume de la thyroïde). Les produits de la mer et le sel iodé sont la source principale de notre alimentation. Les produits laitiers sont également une bonne source diode
Manganèse. Il intervient dans lutilisation des graisses et des sucres, ainsi que dans la lutte contre les radicaux libres. Il est indispensable à de nombreuses enzymes. Les fruits oléagineux, les céréales et le thé en sont les principales sources.
Le calcium, cest bon pour les os, le fluor pour les dents, le fer pour les globules rouges
Mais à quoi servent le sélénium, le molybdène ou encore le cuivre ? Dans quels aliments les trouver ? Faites le plein de minéraux et doligo-éléments avec Nutrinews
Indispensables à la vie, les minéraux et oligo-éléments sont classés en deux catégories selon leur abondance dans lorganisme :
Les minéraux majeurs ou macroéléments : calcium, chlore, magnésium,
phosphore, potassium et sodium.
Les oligo-éléments ou éléments traces : chrome, cuivre, fer, fluor, iode,
manganèse, molybdène, sélénium et zinc.
Une boisson + un produit laitier + produit céréalier = un breakast équilibré !
Une boisson : café, thé, chocolat
Le corps est constitué denviron 60 % deau, il est donc important de commencer la journée par une boisson pour réhydrater lorganisme après une nuit de jeûne.
Un produit laitier : lait, yaourt, fromage blanc, fromage Cest la meilleure source de calcium, indispensable à la santé des os. Ne pas prendre de laitage le matin augmente le risque dapports insuffisants en calcium. Les produits laitiers apportent aussi des protéines de bonne qualité ainsi que des vitamines (A, groupe B), essentielles à lentretien de lorganisme.
Un produit céréalier : pain, biscottes, céréales Pour vivre, le corps a besoin dénergie : ce sont les produits céréaliers qui, dès le petit-déjeuner, apporteront des glucides, le carburant des muscles. Ils apportent également des fibres, qui favorisent le transit intestinal.
Du beurre, pour la vitamine A et pour le goût ; du miel ou de la confiture pour le plaisir; et,
un fruit (de préférence frais), pour la vitamine C complètent utilement votre petit-déjeuner !
Sources Nutrinews
La saveur sucrée, appréciée par tous, apporte plaisir et réconfort. Elle aurait même des effets anti-stress Mais le sucre a longtemps été un ingrédient de luxe, et cest récemment que le dessert sucré est venu prendre place à la fin du repas. Aujourdhui pourtant, les produits sucrés sont trop souvent « grignotés » en dehors des repas, avec des risques de consommation excessive et de prise de poids.
Le sucre : un aliment, un ingrédient, un nutriment
Le sucre est essentiellement issu de la tige de canne à sucre ou de la racine de betterave sucrière, sous forme de saccharose (son nom chimique). Il peut aussi être extrait dautres plantes, comme lérable au Canada, le dattier au Pakistan ou le sorgho en Asie. Le sucre en morceaux et en poudre qui sucre les boissons et les aliments représente moins du tiers de la consommation. La majeure partie du sucre est consommée comme ingrédient de produits élaborés tels les biscuits, les boissons, les viennoiseries
Quelles que soient leur origine (betterave ou canne) et leur couleur (blanc ou roux), tous les sucres ont sensiblement la même valeur nutritionnelle. Le sucre est un des rares aliments à ne pas contenir deau et à nêtre constitué que par un seul nutriment (le saccharose, un glucide), sans minéraux ni vitamines.
Lalimentation est particulièrement importante chez les femmes qui décident dallaiter leur enfant. Les carences du régime alimentaire maternel ont un retentissement important sur létat nutritionnel, et même neurologique, du nourrisson. Un rappel particulièrement fondé en cas de régime végétalien (excluant tout produit dorigine animale: viande, poisson, mais aussi ufs et produits laitiers). Une équipe de médecins montpelliérains a présenté au congrès de la société française de pédiatrie le cas dun enfant allaité exclusivement au sein par une mère végétalienne. Ce bébé de 9 mois présentait des signes de malnutrition, avait un poids et une taille inférieurs à la normale et souffrait dun retard psychomoteur.Les examens ont révélé, entre autres anomalies, une anémie, des carences en vitamines A, D et E, des troubles de la coagulation, et même une ostéoporose (déminéralisation osseuse)…
Les fromages de chèvre et de brebis sont consommés dans le monde entier. Ils séduisent par leur diversité de goût, de texture et leur image empreinte de naturalité. Lors dun colloque scientifique récent, ils ont montré dautres vertus, en particulier grâce à des travaux réalisés en France. Les fromages de chèvre et de brebis ont en effet de nombreuses qualités nutritionnelles souvent méconnues. Ils contiennent du calcium, des vitamines (du groupe B et de la vitamine A) et des protéines de très bonne valeur nutritionnelle. Leurs atouts santé intéressent également les chercheurs : leur très bonne digestibilité, mais aussi leur contenu en peptides (aux propriétés antimicrobiennes, antihypertensives
) font lobjet de nombreux travaux. Les recommandations du PNNS sont de consommer trois
produits laitiers par jour : les fromages de chèvre et de brebis en font partie !
*Institut technique des produits à base de lait de chèvre – Surgères & Comité National Brebis Laitières –
Institut de lÉlevage – Castanet-Tolosan. Colloque FIL Alghero 2007.
Sources Nutrinews
Lobésité ne cesse daugmenter et lépidémie touche particulièrement les enfants. A-t-on aujourdhui des explications ?
Marie-Françoise Rolland-Cachera : « De nombreuses études ont recherché les causes de cette évolution, mais les facteurs responsables nont pas été identifiés avec certitude. Lobésité augmente alors que parallèlement on nobserve pas délévation des apports de calories. Si la diminution des dépenses énergétiques peut être une explication, plusieurs études semblent montrer que dautres facteurs intervenant très tôt dans la vie pourraient jouer un rôle important. Ainsi, une croissance ou une augmentation de poids rapide, dès les premières semaines de vie,
pourrait augmenter le risque dobésité. Lâge du rebond dadiposité est aussi très important: cest un bon marqueur du rythme de la croissance, qui se définit à partir des courbes de corpulence que lon trouve dans le carnet de santé. Durant la première année de vie, la corpulence augmente, puis elle diminue jusquà lâge de 6 ans. A cet âge, la courbe augmente à nouveau jusquà la fin de la puberté. La remontée de la courbe qui survient en moyenne à partir de 6 ans est appelée rebond dadiposité. Plus lâge du rebond dadiposité est précoce, plus le risque de devenir obèse est élevé. Un rebond dadiposité précoce a été observé chez de nombreux obèses: il a lieu vers 3 ans et non pas à 6 ans ».
