La canicule, pourquoi, comment ?

« Le verdict est tombé avant même la fin du mois : par sa température moyenne record et après une bonne vingtaine de jours de canicule, le mois de juillet 2006 a été, au moins en France, le plus chaud de tous les mois de juillet depuis l’invention du thermomètre ». C’est l’occasion pour la rédaction du NouvelObs de faire le point les causes de « cet épisode climatique qui s’inscrit dans le contexte général d’un réchauffement climatique aux conséquences multiples. Et qui promet de se répéter de plus en plus souvent. Huit jours, c’est à peu près le temps nécessaire à l’homme pour se faire aux grosses chaleurs. Comme les autres mammifères et les oiseaux, il est équipé d’un thermostat interne, situé au niveau de l’hypothalamus et chargé de maintenir sa température interne à 37°. Le corps peut résister jusqu’à 41° environ, au maximum 8 heures. Au-delà, les infrastructures cellulaires explosent, à 50 °C, la vie s’arrête en moins de 5 minutes. Scénario rarissime, heureusement, car l’organisme se défend dès les premières sensations de chaleur. Le coeur s’emballe, comme le débit sanguin (qui peut augmenter jusqu’à 20 litres à la minute), la vasodilatation cutanée permet de détourner le sang de la circulation profonde vers la surface de la peau… La clim interne peut alors tourner à plein régime. Le corps, qui est composé environ de deux tiers d’eau (75% chez un nouveau-né et environ 55% chez une personne âgée) n’a qu’un seul moyen réellement efficace de se refroidir : transpirer. Dans des conditions normales, il évacue 500 ml d’eau par 24 heures, en cas de canicule, il peut aller jusqu’à 1 litre par heure, et même plus de 3,5 litres/heure, exploit resté célèbre d’un marathonien aux JO de 1984 ».

Un gène responsable d’une nouvelle forme de diabète du nouveau-né et de l’adulte Des chercheurs viennent de mettre en évidence de nouvelles mutations responsables du diabète néonatal et d’une nouvelle forme de diabète de type 2 chez l’adulte. Elles touchent le gène du récepteur aux sulfamides, des molécules augmentant la sécrétion de l’insuline. Ces découvertes permettent de mieux diagnostiquer la maladie, et ouvrent de nouvelles perspectives de traitement. Elles sont le fruit d’une collaboration entre les équipes dirigées par Philippe Froguel (CNRS, Université Lille 2, Institut Pasteur, Imperial College de Londres) et Michel Polak (Inserm, Hôpital Necker Enfants Malades, Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP)) en association avec le Baylor College of Medicine (Houston, Etats Unis), et sont publiées dans The New England Journal of Medicine du 03/08/2006.

La semaine dernière je vous proposais un « testé pour vous le programme « minceur » de la marque Diet.npc, voici le second volet de ce sujet. L’idée était de tester le « pack attack trois jours pour corriger les écarts alimentaires, pour éliminer les petits excès de poids ». Prix de la boîte : 25 euros en métropole (50 euros environ en Polynésie française).

Premier jour, objectif 5 kg, objectif raisonnable 3 kg

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